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samedi, 9 octobre 2010

Une semaine avec Akibag.

Voilà maintenant une semaine que je traine un peu partout avec moi mon sac Akibag. Pour ceux qui ne connaitrait pas la marque, Akibag propose des sacoches pour netbook, plus petites que les sacs pour portables traditionnels.

J'ai opté pour le modèle Chokoreeto, acheté 29,90€ (et les frais de port étaient offerts) et reçu en 3 jours.

Akibag Chokoreeto et Toshiba AC100

Akibag Chokoreeto et Toshiba AC100

Le premier contact est plutôt très positif, la qualité de fabrication est bonne, les matériaux utilisés sont de qualités, les coutures quant à elles sont solides. La forme du sac, avec son fond plat et suffisamment rigide permet de le poser sans que celui ci ne tombe, ce qui permet de ne pas voir tout le petit bordel (chargeur, porte feuilles, clés de voiture, ...) s'étaler sur le sol ou le bureau.

Le sac Akibag est aussi très léger (d'autant plus que mon netbook ne faut que 870g) et la large bandoulière reste confortable même après de longues heures sur l'épaule. Aucune hésitation à avoir pour emmener avec soit son netbook.

L'ouverture, sur le dessus du sac, est large et offre un très bon accès a tout ce qui se cache dedans. Le portable est séparé du reste du sac par un compartiment dédié et il est possible de ranger les petits objets (clé usb, carte mémoire) dans le pochon amovible ou le compartiment zippé.

Enfin, le rabat qui viens recouvrir le sac assure une bonne protection contre le vol de ce qu'il y a dans le sac lorsque vous vous promenez le sac dans le dos. De plus, ce rabat étant aimenté, et non scratché, l'ouverture du sac reste discrète et il n'y a pas de bande de velcro qui finissent toujours par s'en-crassées avec le temps.

On pourrait alors croire qu'il ne reste plus rien à améliorer sur cet Akibag. Mais j'aurais quand même quelques petits reproches à lui faire. Akibag est une sacoche pour netbook. Mais mon netbook est bien plus petit que les autres. En effet, le Toshiba AC100 ne fait que 2cm d'épaisseur, la ou certains en font 4. Le compartiment pour le portable portable est donc un peu grand pour le Toshiba AC100 qui bouge un peu. Mais rien de grave cependant, il reste parfaitement protégé.

J'aurais aussi apprécié un petit anneau pour y glisser un ou 2 stylos, d'autant qu'il y aurait la place à coté du passe câble par exemple. Bon, en fait, je sais, un vrai Geek n'écrit pas à l'ancienne, mais c'est quand même parfois pratique un stylo.

Bref, si vous chercher un bon sac pour transporter partout avec vous un netbook.

Foncez !!!

mardi, 15 juin 2010

Retour sur la soirée Maven.

J'ai encore mis du temps à écrire ce billet, mais voilà enfin mon compte rendu de la soirée Maven qui s'est tenue au LorraineJUG la semaine passée à Nancy.

Pour présenter brièvement le speaker de la soirée, Arnaud Hériter (blog, twitter), il travail comme Software Factory Manager chez eXo Plateform mais est surtout (en tout cas pour ce qui nous intéresse) committer sur le projet Maven depuis 2004. Arnaud est aussi le co-auteur d'un livre paru chez Pearson.

Maven est un projet de la fondation Apache initié en 2001 par Jason Van Zyl. C'est un outil de build automatique pour les projets Java.

Comment le temps était trop limité pour détailler tout ce qu'Arnaud avait prévu, nous avons peu choisir les points sur lesquels il s'attarderait.

Arnaud Héritier lors de sa présentation de Maven

Arnaud Héritier lors de sa présentation de Maven

Comment je le disais, 2 semaines se sont déjà passées depuis la soirée. Et comme je n'ai pris aucune note durant la conférence, j'ai oublier pas mal de chose depuis. Mais voici tout de même les grands points que j'ai retenus.

Ne pas suivre les conventions est une erreur.

Maven fourni un certain nombre de convention dans le nommage et l'organisation des répertoires. Il peut être tentant de changer ces conventions pour les personnaliser. C'est une erreur. D'un part parce que certains développeurs de module on fait l'erreur de hard-coder ces noms, et d'autre par parce-que suivre les conventions Maven permet à un développeur d'appréhender plus rapidement un nouveau projet.

Découpage en modules.

Maven permet de découper un projet en sous module pour le rendre plus simple. Attention cependant à ne pas tomber dans le piège de vouloir trop découper son projet. La majorité des projets n'ont pas besoins d'être séparés en modules.

Au démarrage d'un projet Maven, commencez petit.

Il existe beaucoup de plugin Maven qui peuvent être mis en place sur un build. Tous ne sont pas obligatoires tout le temps. Le but de Maven est d'accélérer le développement en facilitant la phase de build, il n'est pas pertinent de passer plus de temps à mettre en place le build que de faire avancer la projet.

Repository local - Nexus.

Pour certains, il n'est pas possible de lancer Maven sans télécharger Internet. Cela viens effectivement que Maven permet de télécharger toutes les dépendances du projet depuis des respositoty sur internet. Afin d'éviter cela, il est possible de mettre en place des caches locaux (Nexus par exemple) sur le réseau de l'entreprise. Ces repository locaux permettent d'une part de mettre en cache certaines librairies, d'autre part de fournir les librairies internes à l'organisation.

Intégration continue - Hudson/Sonar

Maven seul est puissant. Maven couplé une plateforme d'intégration continue deviens une machine à produire du logiciel. Construction automatique du projet, analyse de code, contrôle de qualité et suivie des indicateurs dans le temps, voila ce que permettent ces outils. De quoi améliorer à la fois la qualité des livrables et réduire des temps de développement.

Intégration dans les IDE encore imparfaite.

Rien à dire de plus. L'intégration avec les IDE marche, mais sans plus. Il reste des efforts à faire de ce coté la.

Le futur : Maven 3.

La date de sortie de Maven 3 n'est pas encore fixée et il semble resté du travail à l'équipe. Bien qu'une grande partie du projet à été réécrite, la prochaine version gardera une pleine compatibilité avec la version actuelle. Cette version se veux d'offrir de meilleurs performances et une plus grande souplesse. Maven 3 intégrera une meilleur gestion des erreurs et proposera un shell identique sur toute les plateforme.

Bref, Maven est un formidable outil que je n'ai jamais eu l'occasion d'utiliser dans des conditions réelles (des testes sur ma machine perso ne sont pas des conditions réelles), mais j'ai maintenant de nouveaux arguments pour pousser à la mise en place de Maven sur mon projet.

Bonus : Les slides de la présentation

dimanche, 13 juin 2010

MIC - Miage Intensive Camp.

J'ai déjà eu l'occasion de retourner plusieurs fois dans mon ancienne école (Miage Nancy) pour des forums de recherche de stage. J'ai eu à nouveau cette chance hier dans un autre contexte.

Miage Connection, l'association regroupant toutes les Miages de France organisait cette année à Nancy le Miage Intensive Camp. Le MIC est un week end de formation à destination des responsables des différentes associations d'étudiants Miagistes. Sponsor de Miage Connection, mon employeur, Sopra Group, m'a donc demandé d'assurer la présence dans mon ancienne école.

Mon Badge pour la journée

Mon Badge pour la journée

Au programme, une présentation de la société aux étudiants, suivie d'entretien individuel pour les étudiants intéressé par rejoindre le groupe, soit pour un prochain stage (étudiants de L3 et M1) ou un emploi (étudiants de M2 en fin de stage).

Je dois dire que j'ai passé une agréable journée avec les étudiants. C'est plaisant de voir que les réseaux inter-miage se développent et qu'ils permettent maintenant aux anciens de revenir dans leur école pour aider les futurs diplômés.

Le programme étant d'ailleurs trop chargé et le bâtiment fermant ses portes trop tôt, nous avons dû terminer les entretiens dans un café voisin.

Rendez vous maintenant après la prochaine rentrée universitaire, j'espère être présent cette année encore au forum MiageRé.

dimanche, 16 mai 2010

Ménage.

C'est la saison que le veux. Après avoir passer 3 jours (IRL) à évacuer un tas de branchage qui s'accumulait depuis plus de 10 ans, je m'attaque maintenant au ménage dans ce blog. Et je vais être aussi radical.

Donc, comme je le disais dans ce billet de reprise en main je viens de supprimer (en fait, ils sont juste offline) tout les anciens billets. J'avais tout de même écrit 245 articles ici, surtout au début.

vendredi, 14 mai 2010

Retour sur la présentation de Play Framework.

C'est le 6 mai dernier que s'est tenue la 9ieme rencontre du LorraineJUG dédiée au Framework Play. Et c'est Guillaume Bort, créateur et principal développeur de Play qui est venue faire la présentation du Framework.

La soirée s'est déroulée en 2 actes (avec le drink en guise de mi temps). Une première partie sous forme d'un workshop où Guillaume a présenté de façon concrète les possibilités offertes par Play, suivie d'une présentation plus théorique sous forme de slides. Bien sur, la soirée s'est finie très tard dans un bon resto, cette fois ci, l'Excelsior, une institution à Nancy.

Guillaume Bort pendant sa présentation

Guillaume Bort pendant sa présentation

Play est donc un framework java permettant développer des applications Web. Le framework rencontre pas mal de succès depuis sa sortie et génère pas mal de bruit dans la sphère java. Mais mes connaissances de Play s'arrêtaient ici. C'était donc une découverte pour moi, et voici de que j'en ai retenu :

Play est un Framework pour des applications Web.

La cible c'est le Web, des applications faites pour tourner dans un navigateur. A ce titre, j'ai l'impression que Play s'adresse finalement autant aux développeurs JEE voulant se dégager de la complexité des serveurs d'application Java, qu'aux développeurs PHP qui veulent bénéficier d'une plateforme plus robuste mais sans renoncer à la simplicité d'un serveur LAMP.

Framework léger mais complet.

Play est un framework léger. A ce titre, une application Play n'offre pas tout les fonctionnalités d'un application basée sur le standard JEE. Il n'est donc pas possible de dialoguer avec des applications tierces avec des appels RMI, Corba ou autre. Mais cela permet de faire de Play, un framework plus simple à appréhender. Play offre cependant toutes les fonctionnalités nécessaire pour développer une application Web basée sur HTTP.

Framework web non basé sur servlet.

Difficile à croire, en tout cas pour quelqu'un qui comme moi utilise Struts et Spring MVC, mais Play n'est basé ni sur l'API Servlet, ni sur les JSP. Play intègre sont propre moteur MVC et Apache Mina comme serveur HTTP.

Colle au protocole HTTP.

Certainement la principale chose à retenir. Play colle au protocole HTTP. En fait, la totalité des frameworks web sont basés sur le protocole HTTP, mais presque aucun autre ne le respecte vraiment. Play quand à lui, utilise tout les fonctionnalités offertes par le protocole.

Framework Full-stack.

Si Play est clairement orienté Web, il permet cependant de développer une application dans sa totalité. Play utilise JPA et Hibernate pour la persistance et JSON et XML pour la couche WebService. Play offre également des fonctionnalités de caching ou encore OpenID pour l'authentification.

Tests intégrés.

Les tests étant la base d'une application de qualité, Play intègre de quoi tester l'application développée. Les tests couvrant toute l'application, de la couche Java (via JUnit) à la couche HTML (via Selenium).

Gestion des erreurs explicites.

Le but de Play étant d'améliorer la productivité des développeurs, le framework propose une gestion explicites des erreurs, quelque soit la cause de celle ci.

Pour finir, j'ai rarement était aussi convaincue par une présentation d'un nouveau Framework. Play semble répondre a bon nombre des problématiques que je rencontre au quotidien sur des applications web qui ne demande pas plus que ce que sais faire Play. Même si cela demande une toute nouvelles approche par rapport a ce que je connaissais jusque là, je souche sérieusement a me plonger plus en détails dans ce Framework et faire une petite application de test.

mardi, 13 avril 2010

2 jours en temps que formateur.

Première pour moi, je viens de passer 2 jours en temps que formateur. Le but de cette formation était de présenter le framework interne du client (framework Java basée sur Struts) à 2 nouveaux arrivants. Le programme de la formation étant déjà établie (formation suivie pas tout les nouveaux développeurs), mon rôle n'était que d'assurer l'animation du cours.

Après ces 2 journées, voici ce que je retiens, à chaud, de cette expérience.

Maitrise du sujet

Première des choses pour donner une formation, maitriser son sujet. Ma mission dure depuis 5 ans, j'ai eu le temps d'acquérir une bonne expérience de l'environnement technique, d'autant plus que le framework reste très simple d'utilisation.

Respect de l'emploi du temps

2 jours, c'est court. D'autant plus court qu'il y a malgré tout pas mal de chose à voir. Pas le temps de se disperser (on a tout de même pris le temps de faire un peu de hors sujet). Au fil de la formation, j'ai dû rebondir sur quelques questions de mes élèves pour changer l'enchainement des chapitres. Quelques points de la 2ieme partie ont alors étaient vus dès le premier jour. Cette inversion dans le planning ne nous à cependant pas empêché de finir le programme.

Manque de préparation

Le premier rejoins le point précédant. Je n'avais pas bien mesuré le temps que pouvait prendre les différents exercices. Le second, les postes de développement utilisés pour la formation n'étaient pas bien installés. J'ai du laisser mon poste et je me suis retrouvé sans PC pour faire les démos à mes 2 stagiaires.

Écart de niveau entre les participants

Le groupe était on ne peu plus restreint. 2 personnes en face de moi. Pourtant, 2 niveaux assez différents. D'une part une étudiante effectuant un stage (de licence), de l'autre prestataire avec déjà une solide expérience PHP et des bases suffisantes en Java. Le défi était de faire le grand écart pour d'un part, resté assez simple pour ne laissait personne sur le bas coté, et d'autre part, ne pas être trop ennuyeux.

Travailler ma technique

2 jours à parler à voix haute et ce soir, j'ai l'impression d'avoir manger des cailloux. Mes cordes vocales ne sont pas entrainées à être sollicitées aussi durement. Par ailleurs, j'ai peu me rentre compte que je manquais de technique pour parler, j'ai à travailler ma respiration et d'autre choses encore.

Ce fût en tout cas une excellente expérience que je renouvèlerais volontiers. Mais peut être qu'une formation "formateur" ne serait pas superflu. Peut être la prochaine d'ailleurs, cela fait longtemps que je n'en ai pas eu...

jeudi, 8 avril 2010

Ce blog est mort. Non?

Il faut se rendre à l'évidence, ce blog est mort ou mourant. 8 billets en 2009, aucun en 2010. Peut être trop d'humeur instantanée sur twitter ou manque de temps et de motivation pour avoir une réflexion un peu plus posée. Bref, peu importe la raison, ca ne bouge guère ici.

Pourtant, depuis quelque temps, j'ai de plus en plus souvent l'envie de réécrire ici. Peut être changer un peu le contenu du blog aussi pour lui donner plus d'intérêt. Mais surtout, des billets courts et spontané dans la rédaction (j'ai abandonné trop de billets qui avaient pris une tournure bien trop lyrique lors de leur rédaction).

Évidement, publier un billet pour dire que le blog est mort n'a aucun intérêt. Non, ce billet à plus pour objectif de le relancer. Je compte donc faire un peu de ménage dans les prochain jour - peut être purger tout les ancien billets - avant de m'astreindre a publier plus.

Et puis coté technique, je tacherais quand même de personnaliser le thème. Effort vite avorté cependant, dotclear qui fait tourné ce blog n'est pas compatible avec PHP 5.3 embarqué par défaut dans le prochain Ubuntu (vers laquelle j'ai migré depuis 1 semaine maintenant). Impossible donc de monter un serveur local pour faire les tests qui s'imposent. Mais je ne lâche pas l'affaire du thème pour autant.