Christine Albanel a une bien curieuse lecture de l'amendement 46.
"L'amendement 46 se borne en effet à poser le principe selon lequel toute atteinte aux droits et libertés fondamentaux des internautes ne peut intervenir que sur le fondement d'une décision des autorités judiciaires", note le ministère. Or, précise-t-il, "l'accès à Internet à son domicile ne s'est vu reconnaître le statut de liberté fondamentale à l'égal, par exemple, de la liberté de croyance, de la légalité des peines ou du droit de propriété, dans aucun pays du monde".
Un internaute sans accès internet est-il toujours un internaute?
J'en doute.
Dans ce cas, la liberté fondamentale dont on parle, c'est bien celle d'être. Et celle ci est reconnue partout dans le monde.











